soyons sérieux, parlons du péteux!

lundi 16 mars 2015

Quel âge me donnez-vous?

Bien cher journal

Te dire à quel point j'ai les astres enlignés! 

Par grand hasard, je vois sur mon fil d'actualité (Facebook), un lien qui dit que l'animateur de l'émission «Quel âge me donnez-vous?»  arrive telle date au centre d'achat près de chez moi. Pour un kick, je veux y aller. Aller voir en vrai de vrai ce que cet animateur a l'air. 

Alors je vais voir, par curiosité. Tant qu'à y être, je m'inscris! Pourquoi pas? Je sais bien que je ne serai pas sélectionnée. Je passe l'entrevue avec 2 dames douces, joviales et agréables. Je ris avec elles, je montre ma cicatrice dans ma nuque. 

Le lundi, une des deux dame m'appelle. Le coeur m'a bondit. J'ai failli raccrocher en disant que j'avais réfléchi à mon affaire et que je ne voulais plus participer à l'émission. J'ai dû me parler fort pour ne pas me saboter, moi qui ait fait toute ma technique infirmière et ayant fait un échec volontaire pour ne pas devenir diplomée. Mais là, j'avais une dame au bout du fil, il n'était plus question que je me sabote encore dans ma vie! 

Cette dame me demande ce que cette émission changerait psychologiquement dans ma vie...

pfffff

Quoi? Moi la parfaite, j'ai besoin de changer quelque chose psychologiquement? Euhhhh noooon! 

Alors, je n'arrive pas à voir en moi. Je demande à mes amies ce que cette émission changerait psychologiquement en moi.

Une amie me disait qu'elle ne saisissait pas ma démarche. C'est là que j'ai compris que j'agissais comme une excitée. Qu'est-ce que cette excitation pouvait bien cacher?

Alors j'ai médité et j'ai compris ce qui m'animait comme désir.

J'aimerais changer quelque chose dans mon habillement, dans mon style, dans mon visage pour enfin refermer la porte de mes 10 dernières années où j'étais enfermée dans ma tombe. Il me semble que de me voir transformée me donnerait l'illusion que je n'ai pas perdu ces 10 dernières années. Parce que, dans mon cerveau, j'ai trop l'impression d'avoir été enfermée dans une tombe, sans aucune possibilité de désir, sans aucun espoir, sans rien à vivre. Changer de look validerait que je suis sortie de ma tombe.  Et là, Ô surprise! Ma bonne humeur a fait place à des larmes qui me seront bénéfiques dans mon cheminement.

Dire qu'un truc que je trouvais anodin m'ait emmené une réflexion si profonde!

J'ai enfin accès à ces larmes si précieuses pour mon harmonie.

quoi qu'il arrive, les astres sont enlignés juste pour moi!

XXX Matante Bizzz

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dimanche 1 mars 2015

La peur d'avoir une couche

Bien cher journal

 

Mon conjoint et moi et parfois moi et des amis discutons de la peur de vivre en CHSLD avec des couches aux fesses. Peur viscérale.

 

Surtout quand on a connu des gens qui en portaient et qui ont vécu toute leur vie en ayant comme objectif d'être intègre. 

 

J'ai eu un proche qui avait le parkinson. S'est fait dire de faire pipi dans sa couche. Et pourtant, toute sa vie elle avait torché ses ainés. Elle demandait d'aller faire pipi et quand on a le parkison, les nerfs ne supportent pas d'avoir de l'urine dans la vessie. Alors ils lui ont mis une couche et lui disait de faire pipi dedans.

 

Elle, elle ne supportait pas d'avoir à faire pipi dans sa couche, alors elle cherchait à sortir du lit. Les barreaux de lit levés, elle cherchait à passer par-dessus ces barreaux.  Alors ils l'ont contentionnés.

 

Une fois, la contention fut si serrée qu'elle a fait une crise d'angoisse. Cette crise a finit par la tuer au bout de son souffle. Plusieurs heures à chercher son souffle. Et la famille voulait de la drogue pour atténuer sa souffrance, son angoisse... Il a fallu crier pour recevoir un obole de drogue.

 

Tragique

 

Même après plusieurs années.

 

Et ça m'amène à penser à ma limite de vie.

Pour moi, la couche, c'est impensable! Pareil pour mon conjoint.

 

Nous ne nous rendrons pas là.

 

Alors, par déduction, nous sommes obligés de contempler le suicide comme porte de sortie. 

 

Et un dilemme se place devant nous, entre nous: faut-il s'en parler ou doit-on se taire?

 

En parler place l'autre devant une obligation de porter secours sinon on peut être poursuivi.

 

Se taire place l'autre devant une ignorance qui le démunira quand la mort surviendra.

 

Ce que je sais, c'est que j'ai peur et c'est cette peur qui me fera agir dans l'option de la mort. 

Mais je sais aussi que je veux étirer l'élastic de la vie le plus loin possible.

 

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Ramasser des souvenirs

Bien cher journal

 

Au cour de ma vie j'ai ramassé des antiquités, des souvenirs qui appartenaient aux autres...

 

Ces choses sont remplies de charges émotionelles. Et pendant toutes ces années, je chérissais ces souvenirs en pensant aux propriétaires de ces choses. 

Je suis rendue incapable de conserver ces choses. Je m'en défais. Avec regret. Parce que je n'ai plus la capacité de m'en occuper.

 

Toutefois, c'est avec légèreté que je vois ma maison s'alléger.

 

Et je comprends qu'un nid doit être léger. Trop de choses interfèrent avec notre intériorité. 

 

Rammasser n'est que surcharge qui dévie de notre bien-être.

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Regret= illusion ou culpabilité?

Bien cher journal

J'écris ces lignes sans avoir de plan, je lance mes idées  sur papier...

Le regret

Hier, je me promenais en auto (ciel que j'adore conduire en écoutant  The best of you des Foo Figthers en boucle.... oui oui: en boucle!)

Et je savourais un moment où je me sentais bien dans ma tête comme jamais auparavant. Et ce bien-être m'a amené à regretter ma carrière d'infirmière. J'étais si proche de mon certificat que j'ai saboté volontairement. 

Et là, à cet instant, je regrettais de ne pas avoir été infirmière, je sentais que j'étais à ma place avec une capacité psychologique d'être infirmière.

Jusqu'au moment où j'ai réfléchi à ce que peut cacher le regret.

Et je me suis demandé si le regret était un espèce de moyen de se sentir coupable ou de s'illusionner sur une capacité non réelle.

Je n'ai pas encore la réponse exacte, mais je sais que si j'ai préféré ne pas épouser la profession d'infirnière, c'était parce que je ne me sentais pas à la hauteur et je pense que je ne l'étais pas! 

Il est facile de regretter une chose quand on en a choisit une autre.

À cet effet, je me remémore ce que j'ai déjà écrit:

«  http://soyonsserieux.canalblog.com/archives/2013/09/10/27992811.html  »

C'est trop facile de s'imaginer qu'on puisse faire un truc alors qu'on n'avait peut-être pas les capacités de le faire. N'est-ce pas dans le réel qu'on peut comprendre les tenants et aboutissants de nos illusions?

Et je me suis demandé si ce n'était pas une occasion pour encore me flageller psychologiquement ou si, effectivement, cette profession était au-dessus de mes capacités.

Je pense que c'était au-dessus de mes capacités. Ce qui m'amène à penser que c'est donc une illusion. 

N'empêche qu'il est difficile de se lever un matin, de sortir de sa tombe, et de voir sa vie passer sans avoir eu l'impression d'y participer activement.

Plus j'y pense, j'ai l'impression d'avoir passé ma vie dans une tombe, et, mon opération aux vertèbres cervicales m'a sorti de mon sarcophage. Mon coeur bat comme jamais, je vis comme jamais, j'aime comme jamais... et que dire du désir! Je désire beaucoup sur tous les plans!

XXX Matante Bizzz

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jeudi 26 février 2015

J'ai commencé à consommer bien innocement

Bien cher journal

Je me souviens du jour, où, une personne m'a offert cette première consommation.

J'y ai gouté, bien innocement. Je me pensais forte devant cette chose si anodine. Je me rends bien compte que l'ennemi est de taille. Je ne pense qu'à recommencer à en prendre.

C'est dans ma tête, je dois me concentrer pour éviter de reconsommer.

C'est plus fort que moi. 

J'adore les Skittels, ces bonbons si sucrés. 

Faut pas y gouter!

XXX Matante Bizzz

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mercredi 25 février 2015

Confidences de regret

Bien cher journal

Je me réveille dans la vie, la cinquantaine arrivant, et malgré mon handicap physique, je regrette de ne pas m'être rendue technitienne infirmière diplomée. 

27 ans plus  tard, je regrette. Avant, je n'avais jamais regretté d'avoir échoué volontairement à ma dernière session d'étude.

Je t'explique ma démarche, bien cher journal

Très jeune, j'ai eu à faire face à une dynamique familiale particulière. J'avais un grand frère déficient intellectuel. Je me souviens d'avoir eu une poupée avec un oeil arraché, la face poquée, les cheveux rêches. J'aimais cette poupée, même si, habituellement, j'aime la beauté. Mais cette poupée-là avait un charme spécifique, elle me calmait.  C'est fou, hein? Je sais!  Toujours est-il que je me souviens d'avoir environ 7-8 ans, je vais voir ma mère lui disant que puisqu'elle est handicapée «on doit l'aimer plus, hein maman?» Et maman bien occupée me répondait un vague «oui oui».

Très jeune, j'ai senti que je devais m'occuper de mon grand frère. Je ne veux pas faire la victime, j'en parle tout simplement, pour remettre de l'ordre dans ma tête.  

Très jeune, j'écoutais une émission «Médecin d'aujourd'hui». J'étais en amour avec Dr Gannon! En amour... Quand on dit en amour! Je rêvais d'être son infirmière.  Pour toutes ces raisons, je voulais devenir infirmière. Ce ne sont pas de bonnes raison, je sais, mais quand on veut mettre de l'ordre dans sa tête, on doit mettre à nu tout ce qui nous monte en tête, on se doit bien ça!

Alors, je grandis et pense que je ne pourrai jamais atteindre mon rêve de devenir infirmière. Je prends une année sabatique. Je m'inscris dans le monde inatteignable de la techniques infirmières. Je suis reçue.

Je me souviens d'avoir pleuré longtemps, n'y croyant pas. Et pourtant, j'étudie dans cette grande ville où je me sens trop inadaptée, je dois comprendre comment on vit parmi ces immeubles trop rapprochés. Moi qui vient d'une toute petite municpalité, je me sens seule. Mais je réussis. Je traverse tant bien que mal à faire mes stages, mes études et je me sens si privilégiée d'avoir été acceptée comme étudiante infirmière... Je fais mes 3 années. Mais, dès la première année, je ne me sens pas à ma place, je me sens malheureuse. Pourquoi au juste? Je n'arrive pas à saisir le pourquoi.  Je me dis que lorsque je serai infirmière, je travaillerai en psychiatrie ou auprès des mourants. À cette époque, il y a 30 ans, les soins palliatifs débutent. 

Pendant mon stage en chirurgie, je capote bin raide! J'adore!  Mais pour avoir un poste dans ce domaine, je dois travailler 15 ans sur les étages pour pouvoir avoir assez d'ancienneté pour postuler. Je n'aurai pas la capacité d'attendre aussi longtemps.  Je décide alors, de me saboter. D'échouer volontairement afin de ne pas avoir mon diplome d'infirmière. Oui, j'ai étudié très fort, longtemps pour en arriver à cet échec. Je me souviens, c'était mon travail de session en psychiatrie. Je l'avais fait, je l'ai retenu chez moi. Je me souviens d'avoir eu un prof super gentille (qui avait travaillé comme infirmière pour mon oncle médecin) qui m'avait donné tout l'été pour faire mon travail. J'avais jusqu'au 2 septembre pour remettre mon travail de session.  Je ne l'ai jamais remis. Je n'ai donc pas eu mon diplome ni passé mon examen à l'ordre. Pour moi, c'était clair: je devais ne pas avoir la capacité d'être infirmière parce que je sentais qu'il y aurait des tentatives de mes proches pour que je travaille comme infirmière. J'ai même eu un commentaire d'un homme qui m'a dit: «Si tu étais ma fille, je te donnerais une tape sur les fesses!»

Avec le temps, je n'ai jamais regretté d'avoir fait toutes ces études, mais encore moins regretté de ne pas avoir été infirmière. Je sais que je n'aurais pas été capable. J'ai payé mes études pendant plusieurs années. Mais je me suis juré que je serais là pour mes proches. Et à date, promesse tenue! 

Comment se fait-il que je me sente inapte dans ma vie? J'ai toujours cette sensation d'être inapte.  D'être incapable. De me penser capable et de me faire découvrir comme un faussaire. 

Aujourd'hui, je sais que j'aurais une place, ma place dans ce monde dans un domaine autre qu'en hopital.

Tout ce long chemin pour voir ma route.

Sabotage? Peut-être!

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mardi 24 février 2015

Réceptacle

Bien cher journal

Ce matin, après avoir mangé de la vache enragée, je me pose toutes sortes de questions. 

Je me pose comme question si être femme équivaut à être réceptacle (au sens littéral) dans une relation sexuelle avec un homme.

Plus j'y pense, plus que j'explore l'idée que la femme doit, pour aimer le sexe, être capable de se soumettre à l'idée d'être un récipient pour l'organe mâle. Et cette idée n'est pas si farfelue que ça! 

Je pense que ça expliquerait certaines frustrations sexuelles féminines.  Dominant-Dominé.  Inquisition-Être conquis.  Dureté-Molesse. 

Je me pose une question: est-ce que la frustration commence par le sexe et se répand au reste de la psychée ou est-ce le contraire?

Matante se pose bien des questions!

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vache enragée

Bien cher journal

Ce matin, je me suis levée enragée. J'ai fait un rêve mettant en vedette mon bien cher conjoint et moi. Un rêve qui a éveillé en moi une sensation de rage, de colère et d'incompréhension.

En gros, il était magnifique et désirable comme je l'aime.  Et il a fait un truc de stupide et je suis devenue colérique. Dans mon rêve, je lui crie après et je casse notre union. 

J'ai écrit mon rêve, je l'analyse tranquillement. Je cherche encore la signification symbolique et réelle.   

Ce matin, je lis mon rêve à mon conjoint chéri, lui disant à quel point j'étais en colère contre lui, voulant lui mettre sur le dos son attitude qui m'agresse tant.

Il me répond quelque chose de très juste: «Chérie, tu essaies de me mettre sur le dos une attitude qui te choque, mais cette attitude n'est ressentie que par toi, et le problème est à toi et non à moi!»

Il a raison. C'est à moi qu'appartient la manière de réagir face à mon conjoint quand il me choque.

Par contre, bien cher journal, j'ai eu le coeur en bouillie  de sentir qu'aucune communication n'est possible quand il s'agit de cette foutue manière bien propre à mon conjoint de chercher à me faire paniquer. 

Le pire, c'est que ça marche à tout coup!  Je me demande ce qui me choque le plus: lui qui cherche à me faire paniquer ou moi qui embarque dans son jeu...

Réflexion à faire.

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mardi 3 février 2015

Voeux pieux

Bien cher journal

C'est la semaine de prévention du suicide. J'ai beau envoyer des  messages aux émissions de radio, de télé, des commentaires, il n'y a rien à faire. La manière dont je vois le suicide ne parle à personne. Trois personnes s'enlèvent la vie par jour. 

Tant qu'à moi, la peine des biens pensants ne m'émeut pas. 

Me faire dire, pour me convaincre de ne pas me suicider, de «ne pas faire ça» m'est d'une stupidité innomable.

Alors, bien cher journal, je dirai à mon tour: «Ne faites pas ça!» 

La stupidité reigne en roi et maitre. 

Le jour où vous penserez à ceux qui s'enlèvent la vie au lieu de vous émouvoir sur la peine que ça fait aux autres, on parlera pour de vrai.

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mardi 27 janvier 2015

HUBER

Bien cher journal

 

Je me réinscris au Banquier. Cette année, je veux un HUBER. HUBER est un appareil qui m'aide à retrouver de la mobilité. Comme personne n'a le droit de me toucher, même pas ma super ostéopathe, HUBER est la seule chose que je peux tolérer. Je place mes pieds sur une planche qui bouge et je tiens mes mains sur des tubes. Je regarde les images et je place mes pieds, mes mains et mon corps comme l'image montrée. Ça fait travailler la concentration et la souplesse. Je sue et j'aime ça. 

 

Quand, cet été, j'ai été voir mon neurochirurgien, j'espérais qu'il me réopère aux vertèbres cervicales et aux vertèbres lombaires pour que je retrouve encore plus de capacité physique. Comme mes symptomes n'étaient pas assez forts et assez clairs pour être opérée, il a tout simplement refusé une opération et je l'en félicite. Comme je veux reprendre du mieux, je ne vois pas nécessairement clair dans ce qui est le mieux pour moi.

 

Je me tourne pour débarquer de l'auto en revenant de cette rencontre, un petit «couic» se fait entendre. J'ai mal comme une barre dans l'estomac, je me dis que je dois être trop bouleversée, que mes émotions réagissent au point où je dois réfléchir sur la peine que j'ai de ne pas être réopérée, que je vais méditer sur la peine que j'ai...

 

Plus le temps passe, plus j'ai mal. Mal au ventre comme un gros coup de poing au ventre.

 

Je me suis fait une hernie au milieu du dos. Tout ce qui manquait à mon bonheur! Moi qui voulais retourner aux études, me voilà encore plus mal prises physiquement. J'ai cessé mes marches, cessé mes activités. J,ai peine à rire, peine à pleurer. Un gros coup de poing au ventre. 

 

Rien à faire. J'ai mal. J'attends de revoir mon neurochirurgien.

 

Mon seul espoir est HUBER. Je retrouve un peu d'espoir dans ma vie. J'en veux un!

 

J'envoie ma demande au ciel, aux anges, aux bienfaiteurs...

 

Posté par soyonsserieux à 07:57:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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